Départ 7 heures du matin du Grand-Bornand gravir la pointe-percée 2750m d'altitude.

Bonne fraicheur matinale, estomac bien rempli, provision et litres d'eau dans le sac, on part bien équipé !Le début de l'ascention est un peu raide car le corp n'est pas encore bien chaud, on peut apercevoir de la végétation montagnarde, les vallées, la chaine de montagne des Aravis, et entendre les cloches des vaches en bas des montagnes. Les 2 premières heures sont une bonne marche avec de bonnes grimpettes suivies de quelques descentes. Avant d'arriver à la 1ere escale du refuge, il faut légèrement escalader quelques rochers sans grand danger.

Arrivé au refuge, on a fait une pause bien mérité (barre de céréales, pain, eau fraiche). Malgré un fort soleil, la température n'est pas très élevé et les pierres sont extremement froide. Ne pas s'assoir dessus !

L'aventure commence ici ! Un pierrier immense pour arriver au sommet de la crête. Au milieu du pierrier, nous nous sommes trompés de chemin, nous avons pris des chemins à la limite de l'impraticable, mais nous avons tout de même rejoint le sommet de la crête après quelques moments très difficiles.
La crete marque le début de l'ascention en escalade. Un édifice religieux à la mémoire d'un alpiniste disparu ne laisse pas sans réaction, mais bon ... C'est parti pour une bonne heure d'escalade. Les prises sont très bonnes, le parcours est balisé, il y a juste quelques passages délicats avec un grand vide en dessous.

Arrivé au sommet est un grand soulagement ! Les 2750 mètres offrent une vue splendide sur le mont-blanc !

Il est temps de redescendre tout ce que l'on a gravit, ce moment n'est vraiment pas le meilleur.L'escalade se fait facilement mais le pierrier use terriblement les jambes, les genoux surtout.
Conseils :
- avoir un équipement d'escalade (même si l'ascension peut se faire sans)
- Partir très tôt le matin en cas de forte chaleur
- Beacoup de d'eau et barres de céréales
- De bonnes jambes et beacoup de motivations
Je viens d'installer google earth sur mon PC, c'est vraiment incroyable tout ce que l'on peut faire !
On peut se balader partout sur la planète, dans les grandes villes, à la campagne, dans les iles perdues du pacifique, sur les ruines du WTC...
Je vous conseille vivement de le télécharger sur http://earth.google.com/
Paru dans l’édition du Figaro du 12 août 2005 par Saïd Mahrane
Blog. En quelques mois, le mot est devenu familier dans le langage de la communication politique. De gadget, les blogs sont devenus un élément central de l’expression médiatique des élus et joueront un rôle majeur dans la campagne présidentielle de 2007.
Né aux Etats-Unis, le blog (ou weblog) est une page personnelle, qui se décline en journal de bord, album-photos ou chronique quotidienne, et se veut interactif. Autant d’avantages réunis dans un même instrument. « Le blog crée une relation personnalisée entre l’homme politique et le citoyen », explique Jean-Louis Missika, sociologue des médias. « Un responsable politique est parfois inaccessible. Grâce au blog, il laisse des commentaires ouverts et n’importe qui peut déposer une note et réagir à ses idées », se réjouit un webloger. Depuis 2003, une centaine de blogs politiques a vu le jour sur la Toile. Féru de nouvelles technologies, Dominique Strauss-Kahn fut pionnier en la matière et le premier à utiliser cet outil pour révéler ses propositions. C’est sur son blog, www.blogdsk.net , qu’il a annoncé sa position sur le mariage homosexuel, avant de la développer dans la presse traditionnelle.
S’il s’est abstenu de tout entretien dans la presse ou les médias audiovisuels, Alain Juppé, jusqu’à son départ pour le Québec, commentait régulièrement l’actualité sur son blog al1jup.com. Ses prises de position - des propositions sur l’emploi -, autant que ses silences - pas un mot sur la nomination à Matignon de Dominique de Villepin - étaient abondamment commentées. Mais le blog est aussi le moyen de confessions plus intimes. Tel cet aveu de l’ancien premier ministre, privé pour un an de ses droits civiques, au matin du référendum sur la Constitution européenne : « Aujourd’hui, pour la première fois de ma vie d’homme, je ne peux pas voter. Souffrance. »
Les députés Julien Dray ou Jean-Christophe Cambadélis, au PS, ou le conseiller régional d’Ile-de-France, Jean-Luc Roméro, à l’UMP, sont parmi ceux qui actualisent le plus régulièrement leur blog.
Sur leurs pages, les élus adoptent un ton délibérément décontracté, commentant leurs dernières sorties au cinéma ou leurs vacances. Julien Dray vise, lui, les 15-25 ans. Un ton « grand frère » qui plaît plutôt, à en croire le nombre de commentaires postés. « C’est un moyen formidable pour les jeunes de s’intéresser à la politique », explique-t-il. Dominique Strauss-Kahn remporte la palme d’or de la fréquentation : « On enregistre plus de 1 000 visites par jour », explique un de ses collaborateurs. Et plus la présidentielle approche, plus les connexions sont nombreuses.
Conscients que cette compétition se jouera aussi, pour la première fois, sur le Net, beaucoup d’hommes politiques envisagent de créer leur propre blog afin de préparer au mieux cette échéance. Jack Lang l’a récemment fait. Lorsqu’ils n’y pensent pas, d’autres le font pour eux. Ainsi, les blogs Sarkozy2007 se développent. Certains, officiellement créés par les jeunes de l’UMP, d’autres se présentant plus anonymement comme étant lancés par « des militants voulant soutenir la candidature de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle ». De même, alors que le premier ministre s’interdit personnellement toute allusion à ses éventuelles ambitions présidentielles, les initiatives spontanées se multiplient. Le site Libanvision héberge ainsi une page baptisée : « Villepin, un destin ? » et invitant ses lecteurs à signer une pétition pour « soutenir l’idée de la candidature éventuelle de Dominique de Villepin à une élection présidentielle en France ».
Le caractère spontané des blogs laisse la porte ouverte à certains dérapages. Un site affichant le nom de Bertrand Delanoë a proposé durant des semaines des photos pornographiques. Sur son forum de discussion, Dominique Strauss-Kahn a reçu des injures antisémites. Si certains blogs sont permanents, d’autres vivent le temps d’une campagne. André Santini et Jean-François Copé, les deux candidats rivaux de la droite aux régionales de 2004 en Ile-de-France, animaient chacun leur « blog de campagne ». Mais la cyberpolitique n’est pas qu’une affaire de dirigeants. Le Parti socialiste proposera à la rentrée à ses militants de créer gratuitement un blog depuis son site officiel. « Ce service permettra de toucher un public jeune et l’amener à s’intéresser à la vie politique », explique-t-on Rue de Solferino. L’UMP, elle, offre à ses militants la possibilité de suivre sur blog la caravane d’été du parti sillonnant les plages de France.
Source : http://www.cambadelis.net

L’impartition est une politique stratégique achat. Provenant du latin impartitio (impartir) action de faire faire. L'impartition est une politique qui favorise : L'externalisation et le partenariat avec un aspect stratégique car il ne s’agit pas de faire faire un produit, mais de faire faire un processus amenant au produit final. Il y a une délégation beaucoup plus importante que le simple fait de sous-traiter.
Lien : www.achats-industriels.com



