Notre 1er ministre vit des heures difficiles, alors qu'il manie la langue français brillament, Dominique de Villepin a commis un drôle de lapsus à l'Assemblée nationale.
"Nous avons des institutions républicaines et nous devons les respecter. Attendons le Conseil constitutionnel qui prendra sa démission demain.....qui prendra sa décision demain", a-t-il répondu à François Hollande qui sollicitait une seconde délibération du Parlement sur le CPE.
Source : www.lexpress.fr
Article tiré de www.sport24.fr
Etincelant depuis plusieurs semaines, Joakim Noah disputera le week-end prochain le Final Four du championnat universitaire américain. Une première étape dans la carrière du jeune homme qui pourrait bien vite faire connaître son célèbre patronyme sur les parquets de NBA.
Un mois de mars fantastique
«C’est un joueur unique. Je ne me rappelle pas de quelqu’un d’aussi bon que lui dans la raquette.» Dans les colonnes de l’un des plus grands quotidiens américains, USA Today, Jay Wright, l’entraîneur de Villanova, saluait par ces mots la performance de Joakim Noah, auteur de 21 points et 15 rebonds (record de sa carrière) lors du succès de Florida contre son équipe (75-62) dimanche soir. Pourtant, le coach des Wildcats avait dû prévenir ses joueurs du danger que représentait le deuxième année floridien. Avant d’affronter les Gators, il confiait déjà, sur le site de la NCAA : «Il est incroyable. Habituellement, les joueurs aussi grands que lui ne sont pas capables de jouer chaque possession avec un tel niveau d’intensité. Je ne connais pas beaucoup d’arrières qui peuvent faire ça. C’est ce qui le rend unique.» Mais rien n’y a fait. Les joueurs de Villanova n’ont pu que s’incliner devant le talent du fils de Yannick Noah, qui explose cette saison sur les parquets universitaires américains. Après une première année de «freshman» très discrète (3,9 points et de 2,7 rebonds pour 10,3 minutes de jeu par match en moyenne), le jeune homme s’est vu offrir plus de temps de jeu cette année et a pu montrer ce qu’il savait faire. Lors des quatre derniers matches du championnat NCAA, cette fameuse «March Madness» (folie de mars) conduisant les meilleures équipes universitaires jusqu’au Final Four, il a littéralement porté son équipe. Sa ligne de stats parle d’elle-même : 17,2 points (52,5% au tir), 10 rebonds, 3,5 passes, 2,3 contres, et 1,5 interception en 33,5 minutes par match lors de cette «March Madness». Des performances qui ont permis aux Gators d’atteindre le Final Four pour la première fois depuis 2000 et qui ont à nouveau mis en lumière le nom de Noah dans la rubrique sportive.
Un enfant de la balle
Agé de 21 ans, Joakim est le fils de Yannick Noah et de l’ancien mannequin suédois, Cecilia Rhode. Très vite, le jeune garçon a quitté la France, après le divorce de ses parents, pour suivre sa mère partie s’installer à New York. C’est là que le virus du basket, qui l’attirait déjà, l’a entièrement contaminé. Dans une ville qui abrite l’une des salles les plus mythiques de l’histoire du basket, le Madison Square Garden, le jeune Noah délaisse vite la petite balle jaune, à laquelle son père a tenté, en vain, de l’initier, pour la grosse balle orange. «Le basket est une religion à New York. J’ai progressé dans mon jeu en jouant sur les playgrounds de Harlem. Ce fut une expérience extraordinaire», rappelait le jeune homme sur le site de la NCAA. L’âpreté des batailles de playground, les qualités physiques et d’agilité sans doute héritées de son père, voilà les ingrédients qui en ont fait l’un des basketteurs universitaires les plus complets. Le 1er mars dernier, sous les yeux de son grand-père, Zacharie, vainqueur de la Coupe de France de football en 1961 avec Sedan, venu spécialement du Cameroun, et de son père, Joakim Noah crève l’écran en marquant 37 points contre les Bulldogs de Georgia. Le jeune intérieur de Florida reconnaît alors qu’il avait «l’impression de voler sur le parquet.» Tant de prouesses ont vite attiré les projecteurs sur lui, au point que l’on parle déjà de NBA. Sauf revirement, le jeune homme, qui n’est que «sophomore», c’est à dire dans sa deuxième année d’université, devrait cependant attendre encore au moins un an avant de se présenter à la draft. Mais les sirènes de la NBA pourraient être plus fortes que sa volonté d’étudier.
Et l’équipe de France dans tout ça ? Récemment en visite aux Etats-Unis pour observer le comportement de ses internationaux, Tony Parker, Boris Diaw, Johan Petro, voire Ronny Turiaf, Claude Bergeaud n’a pas dû manquer de remarquer les performances du jeune Noah. Mais avant de pouvoir le convoquer en équipe de France, le sélectionneur tricolore devra attendre que le fils du dernier vainqueur tricolore de Roland-Garros soit… français. Et oui, paradoxe de la situation, si Joakim est le fils d’un tennisman tricolore, il est né à New York d’une mère suédoise. Donc, légalement, il n’est pas français. La Fédération française ne devrait en tout cas pas tarder à essayer de le convaincre d’opter pour la nationalité française. D’ici là, Joakim a un Final Four à disputer. Et en l’absence des quatre têtes de série numéro 1 de la compétition, les Gators font désormais figure d’épouvantails. Opposé à l’université de George Mason, tête de série n°11 et petit poucet de ce tournoi final, Florida peut raisonnablement espérer disputer la finale, le 3 avril prochain. «Nous sommes très contents d’être au Final Four. Mais nous ne nous emballons pas. Nous abordons les étapes une par une et peut-être que nous aurons une belle surprise à Indianapolis», glisse-t-il. Ce ne serait alors sans doute pas la dernière d’une carrière qui s’annonce déjà très prometteuse.
Télécharger le podcast sur le CPE selon le Groland ! Vive Canal !
http://www.dailymotion.com/search/CPE/video/81867
Salut !
Je racontais recemment dans un billet, qu'un soir, un journaliste indépendant m'avait interviewé au téléphone au sujet des blogs et des sudokus. Après 15 min d'échange téléphonique très cordial, le journaliste m'apprenait la naissance d'un nouveau magazine entièrement dédié aux blogs.
Le numéro #2 de NETIZEN est sorti, il traite des blogs et des adosen partie. Mon interview entrevue se trouve en page 11, avec le sudoku géant !
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PAGE 11

Cette semaine, je renouvèle le concours Sudoku qui a fait fureur au mois de décembre, en espérant qu'il y aura de plus en plus de participants.
Le dernière Sudoku a été remporté haut la main par Jean-Etienne LE alias "JELE", le spécialiste des mots-croisés du 20minutes. Vous pouvez suivre la vie de cet ISCéen, fan de l'équipe du Mans (le MUC 72 !) sur son blog. Rien que pour lui, je dis VIVE LE MUC 72 !!!

Bonne chance, que le plus rapide gagne : Réponse en commentaire bien entendu !
Je travaille actuellement sur mon mémoire de recherche traitant des NTIC par les politiques. Je suis en pleine compilation de ma bibliographie, et un thème revient très souvent dans mes recherches, celui de l'achat de mots clés.
Principe de l'achat du mot clé : Pour ne pas les citer, Google offre un service appelé google adwords, permettant l'achat de mot pouvant être requeter par le célèbre moteur de recherche. Selon le mot acheté, les tarifs sont adaptés : par exemple le mot "livre" coutera plus cher que le mot "cybermarketing". C'est une question d'offre et de demande.
Pour en revenir au sujet principal, le parti de la majorité est un adepte de google adwords. Pour preuve, il suffit de taper "politique" pour apercevoir à droite (sans jeu de mot) un lien commercial vers l'UMP. J'en conclus que le parti en question utilise les techniques de cybermarketing, et de communication on-line pour faire la promotion, et en ça, l'UMP est plutôt en avance sur ses concurrents.
La 2eme partie de mes recherches s'est concentrée sur les autres mots clés acheté, et là j'ai trouvé des subtilités plus interressantes.
Alors, en rapport avec la politique, le terme "droite", "président", "CPE", "CNE", "ministre", "immigration", "2007", "assemblée nationale", "banlieue" et "banlieu" sans le (e), "marketing politique". Conclusion le parti de droite voit bien au dela de la promotion publicitaire. Un pas est franchi dans l'utilisation de adwords, en effet, le but premier est d'offrir le lien le plus pertinent pour un critère choisi. Alors, mon interrogation est sur l'achat du mot "gauche" par exemple ? Quelles explications peut-on trouver ? Surtout, que les internautes verront en dessous de la bannière de l'UMP les sites de A gauche en Europe, et du parti radical de gauche.
La 3eme partie va encore plus loin ! Et là, une question se pose... peut-on acheter tous les mots ? Et bien apparement oui ! Quelles protections sur les prénoms et noms de famille ?
Voyons ensemble mon experience ? Tapons le mot "Sarkozy" clic sur google, on tombe sur un lien vers l'UMP, vous me direz "quoi de plus logique avec ce que l'on a vu précedement<? Tapons maintenant "Sarko", "Sarkosy", ça marche toujours !
Maintenant, tappons : DSK ? Tiens ... une bannière de l'UMP ? Essayons Fabius ? Là ça ne marche pas aucun lien sponsorisé, le site de Laurent Fabius étant bien placé en référencement naturel, nous le retrouvons en 1ere place. Mon experience ne s'arrete pas à cette exception, cet oublie ou cette volonté ? Tapons maintenant, "Hollande", ou juste "Ségolène", "Jospin", plus dur pour le PS, tapons "PS" ou "socialiste" tous offrent le lien du parti de la majorité ! On comprend toutefois, de qui l'UMP a peur quant à la prochaine échéance présidentielle.
Coté droite, on retrouve "UDF", "De Villiers, 'De Villepin", en revanche pas de Juppé, pas de Bayrou, pas de l'homme contre qui j'ai voté Chirac, pas de "Borloo". Finalement beaucoup plus de mots n'ayant pas de rapport direct avec l'UMP.
En conclusion ? j'attend vos commentaires !



