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Télécharger le podcast sur le CPE selon le Groland ! Vive Canal !
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Salut !
Je racontais recemment dans un billet, qu'un soir, un journaliste indépendant m'avait interviewé au téléphone au sujet des blogs et des sudokus. Après 15 min d'échange téléphonique très cordial, le journaliste m'apprenait la naissance d'un nouveau magazine entièrement dédié aux blogs.
Le numéro #2 de NETIZEN est sorti, il traite des blogs et des adosen partie. Mon interview entrevue se trouve en page 11, avec le sudoku géant !
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PAGE 11

Cette semaine, je renouvèle le concours Sudoku qui a fait fureur au mois de décembre, en espérant qu'il y aura de plus en plus de participants.
Le dernière Sudoku a été remporté haut la main par Jean-Etienne LE alias "JELE", le spécialiste des mots-croisés du 20minutes. Vous pouvez suivre la vie de cet ISCéen, fan de l'équipe du Mans (le MUC 72 !) sur son blog. Rien que pour lui, je dis VIVE LE MUC 72 !!!

Bonne chance, que le plus rapide gagne : Réponse en commentaire bien entendu !
Je travaille actuellement sur mon mémoire de recherche traitant des NTIC par les politiques. Je suis en pleine compilation de ma bibliographie, et un thème revient très souvent dans mes recherches, celui de l'achat de mots clés.
Principe de l'achat du mot clé : Pour ne pas les citer, Google offre un service appelé google adwords, permettant l'achat de mot pouvant être requeter par le célèbre moteur de recherche. Selon le mot acheté, les tarifs sont adaptés : par exemple le mot "livre" coutera plus cher que le mot "cybermarketing". C'est une question d'offre et de demande.
Pour en revenir au sujet principal, le parti de la majorité est un adepte de google adwords. Pour preuve, il suffit de taper "politique" pour apercevoir à droite (sans jeu de mot) un lien commercial vers l'UMP. J'en conclus que le parti en question utilise les techniques de cybermarketing, et de communication on-line pour faire la promotion, et en ça, l'UMP est plutôt en avance sur ses concurrents.
La 2eme partie de mes recherches s'est concentrée sur les autres mots clés acheté, et là j'ai trouvé des subtilités plus interressantes.
Alors, en rapport avec la politique, le terme "droite", "président", "CPE", "CNE", "ministre", "immigration", "2007", "assemblée nationale", "banlieue" et "banlieu" sans le (e), "marketing politique". Conclusion le parti de droite voit bien au dela de la promotion publicitaire. Un pas est franchi dans l'utilisation de adwords, en effet, le but premier est d'offrir le lien le plus pertinent pour un critère choisi. Alors, mon interrogation est sur l'achat du mot "gauche" par exemple ? Quelles explications peut-on trouver ? Surtout, que les internautes verront en dessous de la bannière de l'UMP les sites de A gauche en Europe, et du parti radical de gauche.
La 3eme partie va encore plus loin ! Et là, une question se pose... peut-on acheter tous les mots ? Et bien apparement oui ! Quelles protections sur les prénoms et noms de famille ?
Voyons ensemble mon experience ? Tapons le mot "Sarkozy" clic sur google, on tombe sur un lien vers l'UMP, vous me direz "quoi de plus logique avec ce que l'on a vu précedement<? Tapons maintenant "Sarko", "Sarkosy", ça marche toujours !
Maintenant, tappons : DSK ? Tiens ... une bannière de l'UMP ? Essayons Fabius ? Là ça ne marche pas aucun lien sponsorisé, le site de Laurent Fabius étant bien placé en référencement naturel, nous le retrouvons en 1ere place. Mon experience ne s'arrete pas à cette exception, cet oublie ou cette volonté ? Tapons maintenant, "Hollande", ou juste "Ségolène", "Jospin", plus dur pour le PS, tapons "PS" ou "socialiste" tous offrent le lien du parti de la majorité ! On comprend toutefois, de qui l'UMP a peur quant à la prochaine échéance présidentielle.
Coté droite, on retrouve "UDF", "De Villiers, 'De Villepin", en revanche pas de Juppé, pas de Bayrou, pas de l'homme contre qui j'ai voté Chirac, pas de "Borloo". Finalement beaucoup plus de mots n'ayant pas de rapport direct avec l'UMP.
En conclusion ? j'attend vos commentaires !
Pour les MMTI 2006 qui vont passer sur mon blog, voici mes notes !
Merci à tous ceux qui ont participé aux différents projets en groupe ... c'est tellement mieux !!
Un peu déçu par Business Objects, je pensais avoir plus, et la strat ou on est tombé sur la seule partie du cours que je ne maîtrisais pas ! Maintenant place au mémoire, au projet pro et au rapport de stage ... e
| Matières | Moy. Sem. |
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Cybermarketing
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15 |
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Promotion et référencements
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15 |
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Management stratégique
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10 |
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Conception et réalisation des systèmes d'information :
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12,5 |
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Management des Technologies & BP
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16,5 |
|
Organisation & ingeneering des SI
|
16 |
|
Management des SI
|
13,5 |
|
Site web dynamique (MMTI)
|
13 |
|
Business Intelligence
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12 |
Un nouveau texte du ministre de la culture concernant le droit d'auteur est apparu, quels sont les changements ? Voici un article tiré de Libération rédigé par Florent Latrive (1er mars 2006)
Site de libération : www.liberation.fr
Le ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, parviendra-t-il à effacer l'humiliation subie avant Noël grâce à un petit lifting de son projet de loi sur le droit d'auteur?
La reprise de l'examen du texte sur le droit d'auteur et les droits voisins dans la société de l'information (DADVSI) est programmée le 7 mars à l'Assemblée nationale. Et RDDV, qui présentait mercredi la version 2.0 de son texte devant la Commission des affaires culturelles (voir le tableau sur l'évolution du projet), a bien pour objectif de faire oublier le camouflet que l'Assemblée nationale lui a infligé fin décembre. Pendant trois jours, son texte a été qualifié à droite et à gauche de «liberticide» ou de «répressif». Et le 21 décembre, en séance de nuit, l'impensable s'est produit: un petit groupe de députés UMP, emmenés par Christine Boutin et Alain Suguenot, ont joint leurs voix avec l'opposition pour voter, contre l'avis du gouvernement, la première étape de la «licence globale»: la légalisation des échanges non-commerciaux via P2P en contrepartie d'une redevance forfaitaire sur le prix des abonnements à l'Internet.
Ce vote surprise a déclenché une bronca de tous les opposants à la licence globale, producteurs de disques, sociétés d'auteurs comme la Sacem ou milieu du cinéma. Depuis janvier, RDDV, cette fois surveillé de près par l'Elysée et Matignon, tente de déminer. Avec un double objectif: revenir sur l'amendement ouvrant la voie à la licence globale et gommer l'image de «valet des majors» qu'il traîne depuis décembre. Plusieurs amendements modifiant le texte originel ont été déposés ces derniers jours par le gouvernement et le rapporteur, le député UMP Christian Vanneste. Selon RDDV, le projet DADVSI 2.0 ainsi amendé serait un texte de «réconciliation et d'équilibre». Il affirme ainsi sur tous les tons que la copie privée sera maintenue ou que l'intéropérabilité (la capacité pour un fichier d'être lu sur n'importe quel appareil) sera encouragée.
Mais pas de changement de l'esprit du projet: l'ambition du gouvernement est toujours de rabattre les internautes fans de P2P vers les plate-formes de téléchargement payantes, comme l'iTunes Music Store d'Apple ou le service de Virgin. Les amendements visent surtout à adoucir les peines encourues par les téléchargeurs. Sans certitude sur la capacité de cette nouvelle mouture à calmer la colère des députés.





