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J'ai depuis quelques jours un pic d'audience sur la requete google "Cécilia Rhode". Cela est du à mon article précédent sur le fils de Yannick Noah qui évolue en NCAA (Basket US Universitaire). En effet, j'évoque très brièvement la mère de Joakim Noah, Cécilia Rhode.
Une majorité des internautes s'attendent au moins à voir une photo de Cécilia Rhode, et bien non, il n'y en avait pas !
C'est pourquoi, j'écris cet article en espérant satisfaire tous les gens qui ont tapé Cécilia Rhode, Photo Cécilia Rhode sur Google et qui sont tombé sur mon blog.
Alors pour vous, cher internaute curieux de voir le jolie visage de la maman de Joakim :
Voici Cécilia Rhode, ex-miss Suède et ex-compagne de Yannick Noah !

J'en profite pour tirer un coup de chapeau à Joakim, qui j'espère sera drafté par une équipe de NBA ces prochaines années !
Je poursuis mes recherches pour mon mémoire de fin d'études dont je rappelle le titre :
Quels sont les enjeux de l'utilisation des NTIC en politique ?
J'ai rencontré vendredi dernier Benoit Hamon, député européen, pour partager sa vision sur les blogs et la politique, ce fut un moment conviviale où nous avons évoqué différents sujets : les blogs, les liens sponsorisée de Google, la campagne de 2007 etc...
Merci à Marion qui a pu caler ce rendez-vous rapidement avec Benoît Hamon !
Lien : www.benoit-hamon.com
Une équipe d'explorateurs britannique et néo-zélandais a identifié pour la première fois la source la plus lointaine du plus grand fleuve au monde : le Nil après une expédition périlleuse de 80 jours
Objectifs : découvrir la source du Nil et mesurer sa longueur
"Notre objectif est de mesurer avec exactitude la longueur du Nil jusqu’à sa source la plus lointaine. Il y a eu de nombreux débats ce dernier siècle au sujet de la source du Nil", explique Cam McLeay, un Néo-zélandais qui co-dirige l’équipe d’aventuriers.
C'est en bateau que Neil McGrigor, un Britannique de 44 ans, Cam McLeay et Garth MacIntyre, deux Néo-Zélandais de 43 ans ont effectué la majeure partie de leur périple qui les a conduit à la source de la rivière Rukarara, la source la plus lointaine du Nil.
Les derniers jours ont été faits à pied alors que le volume d'eau de la rivière ne suffisait plus pour leur embarcation. Et vendredi 31 mars, au coeur de la forêt de Nyungwe au Rwanda, ils se sont arrêtés devant un filet d'eau jaillissant d'un trou vaseux à une altitude de 2 428 mètres. Cette exsurgence d'eau serait la source la plus lointaine du Nil.
Ce voyage a permis aux explorateurs de mesurer plus précisèment la longueur totale du fleuve le plus long de la Terre qui passe donc de 6 611 km à 6 718 km selon M. McGrigor.
Source : http://www.notre-planete.info
Notre 1er ministre vit des heures difficiles, alors qu'il manie la langue français brillament, Dominique de Villepin a commis un drôle de lapsus à l'Assemblée nationale.
"Nous avons des institutions républicaines et nous devons les respecter. Attendons le Conseil constitutionnel qui prendra sa démission demain.....qui prendra sa décision demain", a-t-il répondu à François Hollande qui sollicitait une seconde délibération du Parlement sur le CPE.
Source : www.lexpress.fr
Article tiré de www.sport24.fr
Etincelant depuis plusieurs semaines, Joakim Noah disputera le week-end prochain le Final Four du championnat universitaire américain. Une première étape dans la carrière du jeune homme qui pourrait bien vite faire connaître son célèbre patronyme sur les parquets de NBA.
Un mois de mars fantastique
«C’est un joueur unique. Je ne me rappelle pas de quelqu’un d’aussi bon que lui dans la raquette.» Dans les colonnes de l’un des plus grands quotidiens américains, USA Today, Jay Wright, l’entraîneur de Villanova, saluait par ces mots la performance de Joakim Noah, auteur de 21 points et 15 rebonds (record de sa carrière) lors du succès de Florida contre son équipe (75-62) dimanche soir. Pourtant, le coach des Wildcats avait dû prévenir ses joueurs du danger que représentait le deuxième année floridien. Avant d’affronter les Gators, il confiait déjà, sur le site de la NCAA : «Il est incroyable. Habituellement, les joueurs aussi grands que lui ne sont pas capables de jouer chaque possession avec un tel niveau d’intensité. Je ne connais pas beaucoup d’arrières qui peuvent faire ça. C’est ce qui le rend unique.» Mais rien n’y a fait. Les joueurs de Villanova n’ont pu que s’incliner devant le talent du fils de Yannick Noah, qui explose cette saison sur les parquets universitaires américains. Après une première année de «freshman» très discrète (3,9 points et de 2,7 rebonds pour 10,3 minutes de jeu par match en moyenne), le jeune homme s’est vu offrir plus de temps de jeu cette année et a pu montrer ce qu’il savait faire. Lors des quatre derniers matches du championnat NCAA, cette fameuse «March Madness» (folie de mars) conduisant les meilleures équipes universitaires jusqu’au Final Four, il a littéralement porté son équipe. Sa ligne de stats parle d’elle-même : 17,2 points (52,5% au tir), 10 rebonds, 3,5 passes, 2,3 contres, et 1,5 interception en 33,5 minutes par match lors de cette «March Madness». Des performances qui ont permis aux Gators d’atteindre le Final Four pour la première fois depuis 2000 et qui ont à nouveau mis en lumière le nom de Noah dans la rubrique sportive.
Un enfant de la balle
Agé de 21 ans, Joakim est le fils de Yannick Noah et de l’ancien mannequin suédois, Cecilia Rhode. Très vite, le jeune garçon a quitté la France, après le divorce de ses parents, pour suivre sa mère partie s’installer à New York. C’est là que le virus du basket, qui l’attirait déjà, l’a entièrement contaminé. Dans une ville qui abrite l’une des salles les plus mythiques de l’histoire du basket, le Madison Square Garden, le jeune Noah délaisse vite la petite balle jaune, à laquelle son père a tenté, en vain, de l’initier, pour la grosse balle orange. «Le basket est une religion à New York. J’ai progressé dans mon jeu en jouant sur les playgrounds de Harlem. Ce fut une expérience extraordinaire», rappelait le jeune homme sur le site de la NCAA. L’âpreté des batailles de playground, les qualités physiques et d’agilité sans doute héritées de son père, voilà les ingrédients qui en ont fait l’un des basketteurs universitaires les plus complets. Le 1er mars dernier, sous les yeux de son grand-père, Zacharie, vainqueur de la Coupe de France de football en 1961 avec Sedan, venu spécialement du Cameroun, et de son père, Joakim Noah crève l’écran en marquant 37 points contre les Bulldogs de Georgia. Le jeune intérieur de Florida reconnaît alors qu’il avait «l’impression de voler sur le parquet.» Tant de prouesses ont vite attiré les projecteurs sur lui, au point que l’on parle déjà de NBA. Sauf revirement, le jeune homme, qui n’est que «sophomore», c’est à dire dans sa deuxième année d’université, devrait cependant attendre encore au moins un an avant de se présenter à la draft. Mais les sirènes de la NBA pourraient être plus fortes que sa volonté d’étudier.
Et l’équipe de France dans tout ça ? Récemment en visite aux Etats-Unis pour observer le comportement de ses internationaux, Tony Parker, Boris Diaw, Johan Petro, voire Ronny Turiaf, Claude Bergeaud n’a pas dû manquer de remarquer les performances du jeune Noah. Mais avant de pouvoir le convoquer en équipe de France, le sélectionneur tricolore devra attendre que le fils du dernier vainqueur tricolore de Roland-Garros soit… français. Et oui, paradoxe de la situation, si Joakim est le fils d’un tennisman tricolore, il est né à New York d’une mère suédoise. Donc, légalement, il n’est pas français. La Fédération française ne devrait en tout cas pas tarder à essayer de le convaincre d’opter pour la nationalité française. D’ici là, Joakim a un Final Four à disputer. Et en l’absence des quatre têtes de série numéro 1 de la compétition, les Gators font désormais figure d’épouvantails. Opposé à l’université de George Mason, tête de série n°11 et petit poucet de ce tournoi final, Florida peut raisonnablement espérer disputer la finale, le 3 avril prochain. «Nous sommes très contents d’être au Final Four. Mais nous ne nous emballons pas. Nous abordons les étapes une par une et peut-être que nous aurons une belle surprise à Indianapolis», glisse-t-il. Ce ne serait alors sans doute pas la dernière d’une carrière qui s’annonce déjà très prometteuse.





